Brevets des Randonneurs Mondiaux : à la découverte de la longue distance

« Vélo de course », « Vélo de route », quand j’ai commencé le vélo il y a déjà quelques années alors que je pratiquais le VTT de façon occasionnelle, ces appellations évoquer pour moi la vitesse, les watts, les cintres courbés et la tête dans le guidon. Jusqu’à l’année dernière, ma pratique se résumait à cela : une sortie définie avec un nombre de kilomètres, un parcours bien tracé en fonction de ce que je voulais travailler, un rendez-vous avec les copains et des occasions de se faire des sprints à chaque pancarte de village ou chaque pont du coin. Bien loin de connaître les BRM.

Avec l’acquisition de mon Axxome GTR Evo en septembre 2021, le phénomène s’est accentué : augmentation de la moyenne, réactivité quelle que soit la demande, je pouvais envoyer plus, toujours plus. Oui mais, rouler fort c’est sympa mais la monotonie des mêmes routes se fait vite sentir. Quand on a la tête dans le guidon, on en oublie les paysages, on se focalise sur les mêmes routes, toujours plus roulantes mais toujours plus répétitives. C’est cette monotonie qui m’a donné le déclic et défini mon objectif de 2022, je veux repartir à l’aventure, découvrir du paysage et allonger les distances. C’est décidé : je pars à la découverte de la longue distance.

BRM longue distance

La basse saison s’installe, me laissant l’occasion de mûrir mes projets de longue distance.

En cogitant sur le home-trainer, une première évidence se présente à moi : il faut que j’établisse un calendrier. Fixer les dates, établir des objectifs, je sais que cela me portera et m’imposera indirectement une discipline. La vie personnelle & professionnelle nous impose des choses au quotidien, bloquer des dates pour ne pas qu’autre chose vienne s’intercaler entre deux, savoir le soir d’une invitation que le lendemain on part pour X kilomètres, c’est d’autant moins de stress qui permet de s’organiser, d’organiser son alimentation et tout ce qui tourne autour d’une préparation à une sortie « inhabituelle ».

La deuxième évidence pour moi a été de définir ma notion de « longue distance ». Cette notion est propre à chacun, on l’entend souvent : « A chacun son Everest ».

Frôlant souvent les 150-170kms, le palier des 200kms s’est vite mis en avant. Au fur et à mesure des recherches Google, des heures de lecture sur les différents forums vélo, la toile se tisse et deux choses reviennent souvent dans les discussions : les Randonnées Permanentes de la Fédération Française de Vélo et les Brevets de Randonneurs Mondiaux (BRM) organisé par l’Audax Club Parisien.

Étant depuis quelques années licencié FFV, je me suis naturellement tourné vers les randonnées permanentes de ma région, accessibles en tout temps et à toute heure via https://veloenfrance.fr/ qui permet rapidement de filtrer le lieu et la distance. Je vous encourage d’ailleurs vraiment à découvrir les Randonnées Permanentes de votre région (et plus !), elles sont l’occasion de (re)découvrir des secteurs autour de chez vous que vous n’auriez jamais parcourus en temps normal. Le tourisme à vélo dans toute sa splendeur !

Les randonnées s’enchaînaient, le plaisir était là, mais il manquait un petit quelque chose, un élément qui me mettait dans la contrainte, comme une règle du jeu qui ne me donnerai pas le choix et qui me pousserai à me dépasser. 

Parcourir une distance définie dans un délai maximum, découvrir du paysage, avoir le temps de profiter mais pas trop, aller loin, toujours plus loin, c’est exactement ce qu’il me faut, ce sera les règles du jeu : je me lance dans les BRM !

Début 2022, le calendrier se met en place sur le site de l’A.C.P, chaque club alimentant son organisation en fin d’année précédente. Un lieu me tape dans l’œil dès le début : ROUBAIX.

Est-ce vraiment utile de mentionner ce qu’évoque cette ville pour un cycliste ? 

22 février 2022, me voici au départ de mon premier Brevet de Randonneurs Mondiaux, 200km m’attendent. Tout nouveau pour moi, à mon arrivée à 06h du matin je me renseigne sur l’organisation, l’inscription et le déroulement du brevet. L’accueil est top, le lieu est extraordinaire : je découvre les locaux du Vélo Club de Roubaix, les mythiques douches et le vélodrome de Roubaix.

brm

BRM 200, le premier Brevet des Randonneurs Mondiaux

La pression est là, le stress monte, entre peur de la distance et peur de rater le départ. Un groupe « modéré » et « rapide » sont annoncés, je choisis l’option 1 pour jouer la sécurité face à l’inconnu. Le groupe se lance, les 120 premiers kilomètres sont enchaînés à une moyenne de 31km/h, loin de ce que j’avais imaginé, merci à l’effet de peloton qui a aidé beaucoup de monde ! 

Oui mais, après le confort, place à l’effort avec le Mur de WATTEN qui calme le groupe et fait beaucoup de dégâts : le groupe éclate. Malgré la difficulté, j’en suis très content. Cette première expérience commençait à ressembler à une cyclosportive et ce n’est pas ce que j’étais venu chercher ici… Me voici seul au milieu de la campagne, vent du Nord pleine face par 3 degrés un 22 février : mon BRM commence enfin. Les doigts piquent, les pieds avec, l’arrêt express ne m’a pas permis de me ravitailler comme il se doit et je comprends très vite que ce n’est pas la pâte de fruit et la barre de céréale que j’ai dans la poche arrière qui vont contrer la faim qui est en train de s’installer, le petit-déjeuner de 4h du matin étant déjà bien loin.

Première claque, première leçon : bien gérer son alimentation.

Tant pis pour moi, je le paie pendant trente longs kilomètres en pleine cambrousse, avant d’arriver dans un village où le commerce me permet de recharger les batteries avec un sandwich et une tarte au citron meringuée. Je me remets en route, reprends quelques personnes dans ma roue pour finir ce premier BRM et arriver dans les délais (07h27).

Malgré la réussite à Roubaix, l’accueil légendaire du Nord et un brevet sans encombre, je n’étais pas satisfait de cette première expérience. L’impression d’être passé à côté de l’esprit BRM me travaillait, j’ai donc voulu remettre ça pour me donner une vraie idée de ces brevets et aller chercher cette ambiance si particulière que j’ai pu lire à travers les différents forums que j’ai parcouru.

En moins de temps qu’il n’en faut pour écrire ces mots, me voici inscrit pour le BRM200 de Verberie dans l’Oise. Parfait, le temps et la fatigue de la route seront déjà un élément en moins à prendre en compte, Verberie n’étant qu’à 30min de mon domicile. Et parce que la folie est contagieuse, rendez-vous est donné au départ avec deux camarades de route Originer’s, novice également dans les brevets longue distance.

Le départ de 07h est souple, respecté par tous, ce qui nous permet de partir en groupe tranquillement. Le blabla-ride se met en place et très vite je viens à discuter avec un habitué des BRM, très humble malgré les 7 Paris-Brest-Paris, les quelques Flèches de France & Relais de France à son actif… IMPRESSIONNANT à plus de 70 ans pour quelqu’un qui a commencé le vélo peu avant la retraite ! Amateur que je suis dans la discipline, les questions s’enchaînent avec ses réponses complètes et riches d’expériences, de récits et de conseils, laissant les kilomètres défiler sans même que l’on ne s’en rende compte et malgré un vent fidèle aux plaines de la Somme que nous parcourons.

BRM audax

Un très bon groupe se met en place, complémentaire, qui s’attend et qui s’écoute : un vrai plus sur ce type de parcours. Après un pointage et casse-croute à Albert, il est temps de prendre la direction inverse avec le vent dans le dos. Sur le papier, cela s’annonçait paisible, mais qui dit longue distance dit surprise et la première s’est présentée sous la forme d’une crevaison. Rien d’insurmontable, d’autant plus qu’une belle solidarité s’est installée naturellement, entre coup de main pour le remplacement du matériel et attente du groupe : l’esprit BRM commençait vraiment à s’illustrer.

Quelques kilomètres plus loin, alors que le groupe avait pris son rythme de croisière, c’est l’accident de l’un de nos partenaires de route qui nous a fait mettre pied à terre, nous rappelant d’être vigilant à chaque instant, même en pleine campagne, ainsi que l’intérêt du port du casque.

Après 08h09 de selle, nous rejoignons Verberie et arrivons ensemble. Une belle journée de vélo, les jambes sont là, de belles rencontres, des retrouvailles avec des coins de ma région que je n’avais pas parcourus depuis longtemps, un nouveau brevet de 200km validé.

Alors que je m’apprêtais à quitter le local du Cyclo Club de Verberie, une voix me dit « Vous êtes là pour le 300 ? ». « Oui ! Avec plaisir ! »

BRM 200

BRM 300, le goût de la longue distance

Me voici donc inscrit sur le BRM300 organisé quinze jours plus tard. Pas le temps de réfléchir, c’est très bien, et puis après tout les jambes répondent bien donc pourquoi hésiter ?

En dehors des cent kilomètres supplémentaires, la nouveauté sur ce BRM300 c’est l’heure de départ fixé à 05h qui va permettre les premières heures de route en nocturne. Contrôle des vélos, des éclairages et de l’équipement de visibilité obligatoires : tout est épluché par le club afin que la sécurité soit assurée, un très bon point !

Au départ, beaucoup de têtes que je reconnais, déjà présentes lors du BRM200, la journée s’annonce de nouveau très sympathique et le groupe se reforme dès le départ. Nous partons vers l’Ouest, direction le département de l’Eure que je n’ai jamais parcouru à vélo. J’en profite pour faire quelques tests supplémentaires de mon éclairage déjà testé auparavant histoire de le pousser dans ses retranchements en prévision de plus longues distances. J’ai eu raison. 

Deuxième claque, deuxième leçon : vérifier l’autonomie réelle de ses éclairages.

Alors qu’une voix à l’arrière du groupe me dit « Attention, ton feu arrière est éteint », je m’arrête intrigué pour vérifier par sécurité. Il a raison, mon éclairage est bien éteint. Naturellement, j’appuie sur le bouton marche/arrêt pour le réactiver : rien. Aucune réaction. Je me rends vite à l’évidence : la batterie est déchargée. Après quelques tests à la maison et retour d’expérience, j’ai vite compris que le mode « permanent » couplé au gyroscope interne permettant d’intensifier la lumière en cas de freinage surconsomme la batterie, lui donnant une durée d’éclairage d’environ une heure et demi, autant dire très peu et surtout pas assez pour de la longue distance. Heureusement, l’expérience et la vigilance de l’Organisation imposent d’avoir un deuxième feu arrière de « secours », chose présente dans ma sacoche qui m’aura bien dépanné.

Après deux heures et demi dans la nuit, le jour se lève et nous longeons la Seine, en traversant des sites historiques plus beaux les uns que les autres : Auvers-sur-Oise (lieu de résidence du peintre Vincent VAN GOGH), La Roche-Guyon avec sa forteresse et ses écuries, Vernon et son vieux moulin, la Route des crêtes, les Andelys, ville de Richard Cœur de Lion, porte du Vexin normand où l’on peut apercevoir le Château-Gaillard… J’en prends plein les yeux et je n’en perds pas une miette. J’en profite d’ailleurs pour remercier encore une fois notre Originer’s local qui nous a accompagnés sur une partie de ce BRM et qui nous a commenté ces passages historiques tout au fil des découvertes.

    brevets randonneurs mondiaux

    Midi sonne sur les clochers environnants, le temps est lourd mais les panoramas sont magnifiques : il est l’heure de faire une pause après un peu plus de 160km de route. Une boulangerie avec terrasse, parfait cela fera l’affaire. L’erreur de Roubaix m’a servi de leçon, je me suis bien alimenté avant cette grosse pause, je ne me sens pas affamé mais j’anticipe les besoins, les longues plaines arrivent et le vent monte en puissance : le retour s’annonce physique.

    La courbe altimétrique du parcours n’a pas menti, les montagnes russes s’enchaînent accompagnées de quelques belles bosses et ce qui apparaît comme simple sur un graphique devient un calvaire avec le vent qui souffle de plus en plus fort. Les éoliennes trahissent le silence du vent qui court dans les plaines et qui nous freine, donnant la sensation de ne pas avancer. Pourtant là encore je suis bien, mon AXXOME GTR Evo et mes PRYMAHL C50 Pro me portent au-délà de cette météo capricieuse et m’offre un confort que je n’avais jamais connu jusque-là. 

    On entend souvent qu’un vélo se teste sur la longueur et pas sur une seule sortie : c’est vrai. Après plus de 1000kms parcouru au cintre de ce vélo et au milieu d’une météo capricieuse je peux vous dire que ce vélo est royal ! Un fidèle compagnon qui ne m’a pas lâché dans des moments où j’avais clairement besoin qu’il m’accompagne et qui a su m’emmener jusqu’au bout de ces 300 kilomètres après 12h50min de selle.

    BRM 400, l’expérience d’une nuit sur le vélo

    Lendemain de BRM300, j’en redemande. Fier de raconter cette belle journée à mes filles, je me coule un café et m’installe devant mon ordinateur afin d’organiser la suite : objectif BRM400 !

    Encore une fois, l’agenda établi en début d’année me permet d’aller à l’essentiel et le calendrier de l’A.C.P également. Après études des parcours proposés, j’ai choisi le BRM400 organisé par le club des cylotouristes longjumellois

    Un départ en région parisienne, direction les alentours de Tours et d’Orléans, la météo est clémente en ce 14 mai. Il est 14h45, l’Organisation contrôle les vélos et nos équipements de sécurité, un bel après-midi nous attends mais une longue nuit également. Avec les deux camarades de route qui m’accompagnent depuis le BRM200 de Verberie, nous partons dans les derniers, tranquillement, nous savons pertinemment que nous allons reprendre beaucoup de monde en route. Il n’aura pas fallu beaucoup de temps d’ailleurs : au bout de 25km, ce n’était pas moins de 8 personnes qui se tenaient derrière nous, prenant nos roues pour se soulager d’un léger vent de plaine.

    La troisième leçon venait de les frapper : sauf si vous avez vraiment les jambes pour, ne partez pas à bloc sur ce type d’épreuve.

    Pour une personne qui roule régulièrement, les délais sont larges et vous permettront d’apprécier chaque instant sans vous mettre la pression. Roulez à votre rythme, le plaisir n’en sera que plus grand.

    Pour preuve, peu avant 21h, après environ 130kms, nous avons pris le temps d’apprécier un bon repas à Châteaudun, ville du château du même nom occupé par un fidèle compagnon d’armes de Jeanne d’Arc, Jean de Dunois, dit le « bâtard d’Orléans ». Pâtes & roastbeef délicatement cuit, suivi d’une brioche perdue et d’une boule de glace vanille : une heure et demi de plaisir et de convivialité qui nous a remplis les batteries pour affronter cette première nuit que j’allais passer sur mon vélo.

    Nous reprenons la route, la vitesse de croisière s’installe au rythme du coucher de soleil. De longues lignes droites s’enchaînent au milieu de la nuit à la lueur de nos éclairages qui s’activent et des voitures qui se font de plus en plus rares. La lune est pleine et veille sur nous mais la forêt dense de Russy rappelle à nos organismes que nous sommes en pleine nuit et qu’à cette heure nous sommes censés dormir. La fatigue se manifeste par quelques baillements entre 01h et 03h du matin accompagnés de quelques coups de mou qui nous font faire une pause casse-croûte qui fait du bien au mental. Nous en profitons pour nous recouvrir, la chaleur exceptionnelle des derniers jours se dissipant doucement pour laisser place à une rapide rosée du matin : ce n’est pas le moment de se refroidir.

    BRM 400

    La nuit s’étire et le matin se lève, nous sommes en pleine campagne, traversons de nombreux villages mais il n’est que 06h, les commerces se font rares et les boulangeries n’ouvrent qu’à 07h. Les clochers sonnent, nous apercevons une boulangerie au loin : c’est l’heure du petit-déjeuner ! Viennoiserie pour les copains, quiches pour moi : le sucré a du mal à passer et les pastilles que j’ajoute à l’eau de mes bidons m’écœurent. Pas de café dans cette boulangerie, nous en avons tous envie, nous partons en quête du prochain village.

    Au centre d’un village, une enseigne « PMU » nous fera faire un crochet imprévu : coffee time !

    Nous partons requinqués, frais comme jamais, la caféine fait son effet et nous boost effaçant les traces de la nuit que nous venons de passer à rouler. Il ne nous reste qu’environ 80 kilomètres à parcourir pour rejoindre Longjumeau mais la journée s’annonce chaude, il est 09h et nous enlevons déjà les manchons & gilets coupe-vent. Les plaines s’enchaînent, il faut noter que depuis le premier kilomètre le revêtement des routes est parfait, chaque portion est roulante, vraiment un pur bonheur à parcourir. Nous sommes à 25 kilomètres de l’arrivée, facilement reconnaissable car les bosses qui nous ont élancés au départ se dressent désormais face à nous, 700m de D+ à avaler sous une fournaise digne d’un mois d’août sur la Côte d’Azur. Les derniers efforts sont faits, les bosses sont derrière nous, les sourires se dessinent sur les visages à notre arrivée dans la ville et nous voyons le stade : il est 12h15 et nous sommes arrivés. 21h25 entre notre départ et notre arrivée, 16h39min de selle, des souvenirs plein la tête et une fierté d’avoir surmonté ce passage si redouté que sont les nuits sur le vélo et qui caractérise si particulièrement l’épreuve du BRM400.

    Direction le pointage pour finaliser ce beau week-end, remise du carton et là surprise, les médailles sont déjà disponibles et sont remises à ceux qui les ont demandés avant le départ. Un souvenir de plus qui ira rejoindre les autres, dans la tête, dans le cœur et dans ma « To-Do List » de cycliste !

    Et ensuite ?

    Un 600 ? Un 1000 ? Paris-Brest-Paris ? 

    À suivre. Les ambitions sont là, la motivation et les jambes aussi, ne reste qu’à caler l’agenda et à savourer ces beaux moments que la vie nous offre lors de ces belles journées de vélo.

    Pourquoi s’inscrire à un BRM ?

    • Dépassement de soi
    • Découvertes de nouveaux lieux
    • Nouvelles rencontres
    • Premières approches de la longue dans un cadre organisé
    • Test de matériel dans des conditions extrêmes, idéal si tu veux aller plus loin dans l’aventure !
    • Prix attractif (généralement 3€ pour les licenciés FFV, 5€ pour les non-licenciés)

    Découvre également les autres brevets proposés par la Fédération Française de Vélo.

    Entraîne-toi, dépasse-toi et un jour pourquoi pas, inscris-toi sur une des épreuves du Bikingman Origine !

    David D. pour m’avoir suivi dans ma folie lors du BRM200 de Verberie, pour m’avoir rejoint sur une portion du BRM300 et pour ses rillettes délicieuses.

    Xavier B. et David G. pour leurs conseils, leur partage d’expérience et leur bonne humeur permanente et les heures de bla-bla échangées sur le vélo.

    Le club de Roubaix, de Verberie et de Longjumeau ainsi que leurs bénévoles pour l’organisation de ces brevets.

    Récit par : Adrien Gourlin

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